Le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation (MESRSI) en Guinée, dirigé par le ministre Alpha Bacar Barry, connaît des avancées historiques. Depuis son arrivée à la tête du département, Barry a initié des réformes significatives, notamment dans les universités et institutions d’enseignement supérieur du pays.
Le ministre a pris des dispositions pour l’intégration des enseignants homologues à la Fonction publique. Cela s’est concrétisé par la signature, il y a quelques mois, d’un protocole d’accord avec le syndicat de l’enseignement supérieur. La dernière étape de ce processus, la biométrie des enseignants homologues, est programmée pour les 20 et 21 juillet prochains.
Dans un souci de qualifier le système éducatif guinéen, le programme de formation des formateurs avance. Ce programme vise à améliorer les compétences des enseignants du supérieur. Une sélection des candidats au financement de ce programme a été effectuée pour la 5e cohorte (1ère master).
Pour cette cohorte, 16 enseignants doivent faire leurs études dans des universités ou instituts guinéens. Deux enseignants se formeront au Maroc et deux au Sénégal, deux autres en France et deux au Canada. Pour l’obtention du grade de Doctorat, 17 enseignants étudieront en Guinée. Douze enseignants se formeront dans plusieurs pays africains, dont le Sénégal, le Mali, le Bénin, la Libye et la Côte d’Ivoire. Douze enseignants iront en Europe et quatre en Amérique.
Ces initiatives montrent la détermination du MESRSI à qualifier l’enseignement universitaire guinéen. En plus, plusieurs autres projets sont en cours pour renforcer encore davantage le secteur éducatif en Guinée.
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